Alain Poirier veut contribuer au développement de sa communauté

Alain Poirier veut contribuer au développement de sa communauté

Il y pense depuis longtemps et, récemment, Alain Poirier a pris la décision de poser sa candidature à un poste de conseiller lors des élections municipales du  5 novembre prochain.

« J’ai le gout de m’engager et de contribuer au développement de ma communauté. Pour l’instant, je n’ai pas encore choisi le siège, mais une chose est certaine, je ne me présenterai pas contre une femme s’il y en a une sur les rangs, car je souhaite une plus grande implication de celles-ci au sein du conseil municipal », mentionne d’entrée de jeu Alain Poirier. Il poursuit : « J’ai une bonne connaissance des enjeux qui se posent à notre communauté puisque j’en suis originaire et que j’y ai passé une bonne partie de ma vie professionnelle. Mes expériences de travail en développement économique et développement régional ainsi que mes connaissances du territoire et de l’appareil gouvernemental pourront me servir dans mon engagement. »

Un grand potentiel

Le nouveau retraité croit au développement de Chibougamau et il veut contribuer à ce développement. « Je pense que Chibougamau possède un immense potentiel et une qualité de vie exceptionnelle pour attirer de nouvelles personnes et intéresser les habitants qui y demeurent à y rester. Je veux travailler au positionnement stratégique de cette ville vis-à-vis le développement nordique. Il ne faut pas oublier que les municipalités demeurent des gouvernements de forte proximité où les décisions du conseil municipal, dans ses champs de compétence, ont un impact direct sur les citoyens et citoyennes. »

La revitalisation du centre-ville et la mise en œuvre du Programme particulier d’urbanisme proposé à cette fin font aussi partie des préoccupations du nouveau candidat. « La question environnementale et plus particulièrement la gestion des matières résiduelles sont également importantes pour moi. Finalement, si on veut se donner les moyens de nos ambitions, la saine gestion de nos finances publiques demeure toujours de première importance », précise-t-il.