« Ce n’est pas nécessairement une fin… » Jean Boucher

« Ce n’est pas nécessairement une fin… » Jean Boucher

Jean Boucher se dit fier de ses 4 années de travail dans le comté et sera un citoyen attentif à ce qui va se passer dans le comté.

Crédit photo : Photo tirée de Facebook. Crédit photo : Claude Hurens, Assemblée nationale du Québec.

Plus d’une semaine après le vote, le candidat du Parti libéral, Jean Boucher, avoue que la défaite est encore dure à digérer alors qu’il avait fait une grosse campagne électorale. Il était fier de ses quatre années de travail dans le comté et espérait être réélu.

Le candidat libéral est fébrile au téléphone. « Il faut fermer les livres et, présentement, je suis en phase de transition tout en me reposant un peu. J’ai été très surpris par les résultats du vote au niveau provincial, mais aussi dans le comté. Je n’aurais jamais envisagé une finale de ce genre. Seulement 31% des gens sont sortis voter. C’est très peu et nous ne saurons pas la véritable raison. C’est peut-être un ensemble de raisons en passant par la chasse et le désintéressement des gens. »

Une belle campagne

Jean  Boucher se dit fier de sa campagne électorale. «  J’ai fait une belle campagne électorale, propre, sans salir les autres candidats que je félicite en passant. Je termine troisième mais avec seulement environ 130 votes de différence avec le premier. C’est ce qui m’aide à avaler une défaite honorable mais dure à digérer. Comme c’est cela la politique, il ne faut pas se rendre malade avec cela, la vie doit continuer et c’est ce que je vais faire. »

Un citoyen attentif

Pour les quatre prochaines années, Jean Boucher sera un citoyen attentif à ce qui va se passer dans le comté d’Ungava. « Pour certains, ce sera de la parole aux actes. Je serai certainement un citoyen attentif à l’actualité du comté. Est-ce que pour moi c’est la fin de la politique? Je ne peux répondre à cela présentement. Je vais voir ce qui va se passer au cours des 4 prochaines années. Si des gens m’approchent dans 4 ans pour revenir dans une élection, on verra. Je le répète, il est beaucoup trop tôt pour répondre à cette question. »