Luc Blanchette dresse un bilan positif de la première année libérale

La relance du Plan Nord figure au premier rang des coups de cœur de Luc Blanchette.

Le ministre délégué aux Mines et ministre responsable de l’Abitibi-Témiscamingue l’a fait savoir le 18 juin, lors du dépôt du bilan de fin de session de son gouvernement. «Notre région sera très bien positionnée pour ce projet majeur qui s’étendra sur deux décennies, notamment pour assurer un pont aérien avec les projets», a-t-il fait valoir.

De plus, alors que la situation du fer laisse présager des jours moroses pour la Côte-Nord, l’ouest du territoire couvert par le Plan Nord devrait, au contraire, s’en tirer fort bien grâce à la diversification des minéraux qu’on souhaite y exploiter. «En plus de l’or, on parle de diamants, de lithium, de nickel, de graphite et de terres rares, a rappelé le ministre Blanchette. Le Plan Nord, c’est plus que des mines. C’est aussi la forêt et le tourisme.»

De terres et de forêts

Parmi d’autres réalisations du gouvernement libéral au niveau de la région, Luc Blanchette a mentionné le soutien de 18 M $ à la relance par Forex de l’ancienne usine Temlam à Amos, un projet qui créera 350 emplois. Il a aussi évoqué la modernisation d’Uniboard à Val-d’Or, grâce à un prêt de 24 M $, qui maintiendra 515 postes.

«On n’en a pas vraiment parlé dans les médias, mais grâce aux permis de chasse, nous avons aussi pu réembaucher tous les agents de protection de la faune», a-t-il ajouté, signalant au passage qu’au chapitre de l’agriculture, 572 000 $ avaient été accordés à 30 fermes de Rouyn-Noranda et du Témiscamingue pour le drainage de leurs terres afin d’accroître leur productivité.

À quand la radiothérapie?

En ce qui concerne les prochains mois, M. Blanchette a fait savoir que son dossier le plus important consisterait à faire aboutir le projet de centre régional de radiothérapie à Rouyn-Noranda. «Ce n’est pas un dossier évident, car il implique plusieurs dizaines de millions de dollars, a-t-il évoqué. On espère un dénouement heureux.»

Même si le projet est à l’étude depuis plusieurs mois par le ministère de la Santé et des Services sociaux, cela pourrait-il impliquer un dénouement malheureux? «Il reste à l’inscrire au Plan québécois des infrastructures, a répondu le ministre régional. Une fois cette étape cruciale passée, on pourra vraiment aller de l’avant.»

Ramener l’éducation comme priorité

Après avoir été malmenée de tous bords, tous côtés, l’éducation devrait pour sa part être ramenée à l’avant-scène, en particulier le soutien aux élèves en difficulté et la relance de la formation professionnelle.

«Nous avons en ce moment plus de travailleurs qui quittent le marché du travail que de nouveaux qui prennent leur place, a rappelé le ministre Blanchette. Il faut renverser la tendance si on ne veut pas frapper un mur.»

 

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