Mine Renard: embauches à prévoir

Mine Renard: embauches à prévoir

Les six premiers mois de 2016 seront marqués par le recrutement massif d’employés pour l’usine qui sera bâtie sur le site de la mine de diamants Renard et pour le forage de celle-ci.

Stornoway aura aussi besoin de mineurs qui exploiteront le premier niveau de la mine à 250 mètres sous terre. Environ 200 postes de mineurs seront à combler d’ici la fin de l’année prochaine.

 

Les travaux vont bon train

Les travaux de construction de la mine Renard qui ont débuté en juillet 2014 n’accuse aucun retard. La mine devrait ouvrir ses portes à l’automne 2016 et exploiter le diamant, tel que prévu.

«L’échéancier est respecté, ça va extrêmement bien. Les gens sont heureux sur le chantier, ce qui fait que les travaux avancent rondement», explique le vice-président des affaires publiques de Stornoway, Ghislain Poirier.

Selon le vice-président, l’objectif premier des ouvriers est de «fermer» les bâtiments de la mine avant le début de l’hiver, pour pouvoir ensuite effectuer des travaux à l’intérieur de ceux-ci.

«L’usine aura neuf étages de haut. Sinon, 50 % des toitures sont faites et 35 % des murs», souligne M. Poirier.

 

Retombées dans la région

La mine à ciel ouvert emploie présentement 198 personnes. De ce nombre, 55 sont des habitants de Chibougamau-Chapais et 48 des Cris. C’est donc 52 % de la main-d’œuvre qui est issue de la région, excluant les employés qui travaillent actuellement à bâtir la mine.

M. Poirier estime que les retombées économiques dans la région représentent jusqu’à maintenant environ 43 M $, excluant les salaires des employés. «On a promis des retombées et elles sont là. Je pense que socialement, on a un impact majeur dans la région», a-t-il commenté.

Près de 152 M $ ont été investis par Stornoway dans le projet de la mine Renard au cours des six derniers mois. Au total, l’entreprise nouvellement dans l’exploitation minière investira environ 811 M $ dans cette mine.

D’un point de vue environnemental, le diamant est un minerai relativement propre à exploiter, selon Mr Poirier.

Un canal permettra de récupérer toute l’eau qui s’écoulera sur le chantier, au cas où celle-ci aurait à être décontaminée notamment.

«On a des bons commentaires des gens de l’environnement», a indiqué le vice-président.

Lorsqu’elle entrera en fonction, la mine produira 2 % des diamants du monde, 7000 tonnes de minerai y seront extraites par jour. Ce sera ainsi la 5 mine canadienne la plus importante, dont trois sont présentement en fin de vie. On parle d’une fermeture d’ici cinq ans pour celles-ci. M. Poirier croit que la mine Renard pour sa part, durera environ 20 ans.

Le Canada est le troisième producteur de diamants mondial.

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