Une première exposition, mais sûrement pas la dernière

Une première exposition, mais sûrement pas la dernière

Crédit photo : Guy Tremblay

 

La surprise est double lorsque l’on arrive à la bibliothèque municipale pour visiter  l’exposition de Zemi portraitiste. Tout d’abord ce qui frappe est la qualité des portraits et ensuite c’est la façon dont Émilie D’Amboise les fait découvrir aux visiteurs.

Le cheminement a été long pour celle qui a trouvé à l’âge de 7 ans que la meilleure façon d’échapper à son imagination était de prendre un crayon et du papier et de dessiner. Dès l’âge de 8 ans, elle suivait un cours de peinture à l’huile qui lui a ouvert la porte au plomb, au fusain aux crayons de couleurs, au pastel sec et gras. Les années passent et l’apprentissage d’Émilie se poursuit alors que sa chambre est devenue son atelier avec des dessins d’animaux et des visages. Dans sa biographie, elle souligne que son premier portrait vivant a été celui de son père. Elle terminera ses études secondaires avec mention d’honneur en art.

Ses débuts d’adulte lui font découvrir de nouvelles connaissances alors qu’elle s’initie à de diverses techniques. Elle touche même au métier de tatoueuse pour réaliser qu’elle n’aime pas faire souffrir les gens. Elle poursuit sa création de portraits qui deviennent de plus ne plus évolués et donne même des cours à des enfants.

Un lancement de livres

Cette première exposition présente plus de 50 œuvres de l’artiste avec des pièces qui démontrent la très grande amplitude de son art. Portraits, dessins, toiles, fresques, aquarelles et comme si ce n’était pas assez, elle écrit des livres. Elle souligne qu’elle aimerait faire un lancement dans un avenir rapproché alors que quelques projets dorment paisiblement sur sa table d’exposition. Elle s’est aussi découvert une nouvelle passion : la photographie. Elle en fait partager quelques-unes aux visiteurs de son exposition.