« Je veux être un député très présent » – Martin Ferron

Par Karine Desbiens
« Je veux être un député très présent » – Martin Ferron
(Photo : Guy Tremblay)

De la grande visite à nos bureaux la semaine dernière : le candidat du Parti conservateur du Canada, Martin Ferron. Il en était à sa deuxième visite à Chibougamau et, dès le début, il précise qu’il veut être un député très présent dans son comté. Il va prendre les moyens pour le faire. Il a des défis à relever et il veut les réaliser en collaboration avec les gens qui habitent cet immense territoire.

Le parti qu’il représente étant le Parti conservateur du Canada, il veut bien représenter ce parti, mais aussi le comté Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou. « C’est un parti entièrement renouvelé avec une nouvelle direction et du nouveau monde. Nous avons des priorités comme l’environnement où il faut effectuer définitivement un virage. Il faut développer mais avec de nouvelles technologies pour un développement durable avec de l’énergie renouvelable. »

Qualité de vie

Alors qu’il est question du problème de main-d’œuvre qui afflige notre région, il souligne que ce problème est le même à Val-d’Or et un peu partout au Québec. C’est aussi vrai dans le Grand Nord. «  En plus, à cet endroit, il y a un grave problème avec l’alimentation. Ces gens n’ont pas accès à de la nourriture de qualité. On parle de qualité de vie. C’est inadmissible et je vais travailler à relever ce défi. » Cependant, il estime qu’avant de faire venir du monde, il faut être certain de pouvoir les loger, sinon ces travailleurs retourneront dans les grands centres. Les programmes à cet effet ne sont tout simplement pas adaptés à notre région. Il y a beaucoup de travail à faire dans ce domaine, alors que les communautés avoisinantes souffrent aussi de ce problème de logement.

Un bureau satellite

Martin Ferron veut dire à la population, qu’en plus de son expérience, il veut rester un député très humain proche de cette population qu’il représentera. À plusieurs occasions au cours de la conversation, il revient sur l’importance de garder des contacts avec cet immense territoire de 771 483 km². « Je veux trouver une façon d’avoir un pied-à-terre partout. Je veux innover avec un bureau satellite ainsi qu’un agenda de déplacement afin d’être partout où les gens auront besoin de moi. Je ne veux pas aller leur dire bonjour une fois par année. Je veux établir de bons services pour tout le monde. C’est l’une de mes priorités. »

Route 117

Avant de quitter la région, le candidat du Parti conservateur du Canada avait un dernier point sur lequel il veut rassurer les gens et ce sont des travaux prioritaires sur la fameuse route 117. « Les gens crient fort pour cette route et ils ont raison. Elle nécessite des travaux importants d’élargissement avec des zones de dépassement. »

Martin Ferron est reparti avec, sous le bras, des exemplaires de La Sentinelle et du Jamésien en nous soulignant qu’il croit encore en l’importance des journaux.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  Subscribe  
Notify of