Physiotec embauche au Brésil et aux Philippines

Guy Tremblay
Physiotec embauche au Brésil et aux Philippines
Saulo Lordao Andrade Barros en compagnie d’Étienne Gobeil de Physiotec. (Photo : Guy Tremblay)

Depuis environ trois semaines, Physiotec de Chapais, qui conçoit des programmes d’exercices à domicile, peut compter sur un programmeur en provenance du Brésil. En février, deux autres programmeurs du Brésil et deux autres des Philippines devraient venir se joindre à l’équipe d’Étienne Gobeil.

C’est en juillet 2019 que le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration démarrait le programme ARIMA destiné aux travailleurs qualifiés qui voudraient immigrer au Québec. L’un des premiers à faire appel à ce programme a été Étienne Gobeil de Physiotec qui avait un urgent besoin de programmeurs qualifiés. « Ce nouveau programme répondait exactement à ce dont j’avais besoin. La journée où le programme a été ouvert, j’ai fait application pour recommander la venue d’un Brésilien, Saulo Lordao Andrade Barros, qui travaillait pour nous depuis le mois de novembre à partir du Brésil. C’est évident qu’il y a beaucoup de papiers à remplir pour se conformer aux exigences du ministère. Mais j’avoue que cela parait pire que ce ne l’est. Cependant, cela a été beaucoup plus facile pour les quatre prochains qui devraient arriver à la fin du mois de février », mentionne Étienne Gobeil. Ce dernier ajoute qu’il a été très bien encadré tout au long du processus.

Une belle ambiance

Lors de notre visite chez Physiotec à Chapais, nous avons pu discuter avec Saulo qui, soit dit en passant, parle un excellent français. Il est bien évident que, lors de son arrivée au début de janvier, le froid et la neige ont eu de quoi saisir un résident du Brésil puisque c’était la première fois qu’il venait au Canada. Lorsqu’on lui pose la question, il avoue qu’il lui a fallu un peu de temps pour s’habituer au climat, mais : « J’ai été très bien accueilli à Chapais et j’aime bien l’ambiance et mes collègues de travail. Comme j’effectuais déjà ce travail à distance, tout a bien été rapidement.» Sur ce point, Étienne Gobeil ajoute : « C’est vraiment intéressant car, en arrivant, il était déjà compétent.»

Quatre autres programmeurs

Vers la fin de février, deux autres programmeurs du Brésil et deux autres des Philippines vivront la même expérience que Saulo. « Depuis la création du programme ARIMA, les employeurs peuvent aller chercher des travailleurs qualifiés qui désirent venir au Québec. Avec l’expérience que j’avais, cela a été plus facile. Il faut bien se rendre compte que, même à Montréal, c’est difficile de trouver des programmeurs. Je poursuis mon travail de recherche, car je veux en trouver encore un ou deux autres pour bien compléter mon équipe de travail », conclut le Chapaisien.

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